Ce n’est plus une nouvelle, les gouvernements français et européens privilégient des solutions plus humanistes pour les départs à la retraite des travailleurs âgés par rapport aux pratiques habituelles et en parallèle, face aux coûts encourus pas les régimes de retraites.
On parle aujourd’hui de retraite progressive et même de retraite choisie. La CPA (cessation progressive d’activité) s’est organisée autour de trois idées.
• La première consiste a cesser l’effet de « retraite-couperet » et promotionne le départ « choisi », donc le départ individuel.
• La seconde favorise la cessation d’activité progressive en passant d’une activité à temps plein à celle d’un temps partiel.
• La dernière consiste à avantager l’activité des aînés.
Cette formule de retraite progressive permet au salarié, tout en conservant un salaire proportionnel à son temps de travail (inférieur au moins à 20% de son taux plein) de recevoir un certain pourcentage de sa retraite. La retraite sera, au final, calculée en fonction de la situation du salarié au moment où il demandera sa liquidation.
Par exemple, vous effectuez une activité se situant entre 60 et 80% de celle d’un temps plein, la fraction attribuée à la retraite s’élève à 30% (pour la retraite de base et la complémentaire) pendant votre retraite progressive.
Attention ! Ces dispositions s’appliquent à partir de 60 ans, et/ou pour ceux ayant cotisé au moins 150 trimestres d’assurance vieillesse.
Si ces dispositifs d’aménagement des horaires de travail et des cumuls « emploi-retraite » vous semblent intéressants, et non préjudiciables au calcul de vos trimestres, renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite, et de votre employeur. N’hésitez pas à faire des « bilans retraite », qui sont financés par les entreprises.